
Rumba

- Lieu
Célestine
- Durée
1h45
- Tarifs
de 9 à 29 €
- Samedi Célestins
Épopée en scène
16 janvier
Après les mémorables Pueblo et Laïka, le duo italo-belge boucle sa « trilogie des pauvres diables » : précaires et déshérités se retrouvent sur un parking de supermarché à composer une crèche laïque que traverse un François d’Assise d'aujourd'hui. Interprète exceptionnel, David Murgia se fait le narrateur des histoires drôles et bouleversantes des invisibles.
Présentation
Né en 1182, François, noble devenu pauvre parmi les pauvres bâtissait des églises, ces « maisons du peuple ». S’il était né en 1982, ce marginal idéaliste serait‑il manutentionnaire aux côtés des sans‑papiers ? Ou errant sur un parking de supermarché ? Ascanio Celestini et David Murgia s’inspirent de son élan pour continuer leur route vers les précaires et les déshérités. Dans Pueblo et Laïka, présentés aux Célestins en 2022, il était déjà question d’eux. Le narrateur les regardait depuis la fenêtre de son petit appartement et racontait leurs vies abimées.
Dans Rumba, ils se retrouvent tous sur l’asphalte une nuit de Noël à attendre le messie qui viendra. Ou pas. Job, travailleur analphabète, ou Joseph, l’émigrant esclave : autant de figures d’une crèche vivante qu’aurait pu inventer saint François d’Assise. Dans un décor simple, avec l’accordéoniste Philippe Orivel, l’étourdissant David Murgia leur donne la parole avec une chaleur humaine traversée de poésie et d’une drôlerie inattendue.
Distribution
En images




La presse en parle
"Funambule magnétique (…), David Murgia cisèle un portrait de groupe dépenaillé que, le temps d’une représentation, le théâtre auréole de dignité."
"Ils ne sont que deux sur scène pour faire vivre une foule de marginaux touchants. Un minimum de moyens pour donner vie à une épopée contemporaine. Le duo réussit à mêler simplement forme et fond pour évoquer un sujet trop rare au théâtre."
"Après Laïka et Pueblo, le comédien boucle avec cette pièce une trilogie sur la précarité sociale, écrite et mise en scène par Ascanio Celestini. Un troisième volet de haute volée, dans un théâtre du dépouillement qui fait résonner la force des mots."
"Entre théâtre de tréteaux et music‑hall povera, Rumba est en accord formel avec son propos : raconter les vies d’un peuple des bas‑fonds. Et plutôt qu’en monologue, le récit de David Murgia sonne comme une polyphonie, tant les vies multiples convoquées s’entrechoquent, résonnent, se font écho."
Mentions de production
Production : Kukaracha ASBL
Coproduction : Théâtre National Wallonie‑Bruxelles, Théâtre de Liège, Théâtre de Namur, Mars – Mons arts de la scène – Centre culturel de Verviers, Les Célestins – Théâtre de Lyon, Théâtre Joliette – Marseille, La Coop asbl et Shelter Prod
Avec le soutien de Wirikuta ASBL, La maison des cultures de Saint‑Gilles, Fédération Wallonie-Bruxelles – Direction du Théâtre, Wallonie-Bruxelles International, ING et Tax Shelter du gouvernement fédéral belge



