

- Lieu
Célestine
- Âge
à partir de 15 ans
- Durée
1h20
- Tarifs
de 9 à 29 €
- Langue
en espagnol et darija, surtitré en français
- Avertissement
scènes de nudité
Après avoir marqué le public des Célestins avec Kill Me et Fuck Me, Marina Otero part à la recherche de l’amour au Maroc mais son voyage est percuté par la violence de la guerre menée à Gaza. Un récit sous forme de performance parlée, chantée et boxée en duo avec Ibrahim Ibnou Goush.
Présentation
Puisqu’elle ne peut pas vivre seule, Marina Otero décide de partir au Maroc à la recherche d’un amoureux avec qui elle pourrait rentrer chez elle à Madrid. Le pacte est simple : en échange d’une vie de couple, elle offre un mariage et des papiers d’identité européens. Accompagnée par un ami qui filme ses voyages, elle pose des affiches à Tanger pour trouver celui qui la sauvera enfin de la solitude.
Devant les images de ce récit initiatique, dans une conférence performée, Marina Otero raconte comment sa recherche va être traversée par la question coloniale. Son nouveau compagnon s’appelle Ayoub, prénom le plus porté dans les pays musulmans. C’est aussi celui de 115 enfants tués par l’armée israélienne à Gaza.
Les logiques de la violence en Palestine percutent alors son projet de création et résonnent intimement en elle. Après sa trilogie Recordar para vivir (Se rappeler pour vivre), la native de Buenos Aires continue de faire œuvre de sa propre vie. Auprès de son acolyte Ibrahim Ibnou Goush, elle chante, boxe, danse, et parle. Toujours aussi incisive et ardente.
Distribution
En images






La presse en parle
"Brute de décoffrage, volontiers provocatrice, (elle parle) crûment de sexualité et de violence, mais toujours avec une bonne dose d’humour."
"Une pièce uppercut qui fait de la performance un acte de résistance, et du corps une véritable scène de combat — signature inouïe de Marina Otero."
Mentions de production
Production générale et exécutive : Mariano de Mendonça
Distribution internationale : Tecuatro – PTC Teatro – Otto Productions
Remerciements : Nuria Güell, Adrián Carrasco, Andrés Manrique, Somaya Taoufiki, Martín Flores Cárdenas


