

- Lieu
Théâtre de la Croix-Rousse
- Âge
à partir de 15 ans
- Durée
1h20
- Tarifs
de 6 à 29 €
De Peau d’Âne à Fanny Ardant, en passant par Lady Gaga et Claude Nougaro, Anthony Martine détourne les codes du conte médiéval pour explorer l’identité d’un jeune homme noir et homosexuel. Et créé un nouveau mythe dans lequel il a enfin sa place.
Présentation
Fils d’un couple martiniquais, Anthony Martine intègre une prépa à Henri‑IV, l’une des plus sélectes de l’Hexagone. S’il y trouve des camarades, il s’éloigne aussi de ses racines au point de se rêver constamment en blanc et hétéro. Alors il reprend à son compte les mots d’Annie Ernaux, « venger sa race », et crée plusieurs personnages pour raconter sa vie étudiante et sexuelle sur le mode du drag show et de la performance. Il invite même la figure de Paris Ardant, version drag de Fanny Ardant, la bonne fée qui l’a suivi dès ses débuts. En jouant avec les trompe‑l’oeil, sur ce qu’il faut croire ou pas, il aborde la question de l’invisibilisation des personnes noires, dont les représentations lui semblent souvent misérabilistes.
Formé comme comédien, Anthony Martine a joué récemment dans Plutôt vomir que faillir de Rébecca Chaillon et dans le Makbeth du Munstrum Théâtre. Ici, aux côtés de sa sœur, il oscille entre le témoignage et le documentaire et crée un nouveau mythe dans lequel il aurait enfin sa place. « Quand on dort on n’a pas faim » lui répétait sa mère pour lui faire passer l’appétit. Aujourd’hui, bien éveillé, il dévore les planches.
dans le cadre de Puissance Quatre
Distribution
En images




La presse en parle
"Les rêves d’un jeune chevalier queer et noir en France : une autofiction abracadabrante, drôle, poétique et militante."
"Ce conte social pêchu brasse les références, de sa propre histoire à Shrek, de Fanny Ardant aux penseurs afrodescendants, sans quatrième mur et loin des codes bourgeois. Inclusif et joyeux."
"Quand on dort on n’a pas faim explose les codes théâtraux traditionnels grâce à un « conte médiéval afro‑queer » qui produit un mélange des genres drôle et audacieux."
"Anthony Martine livre une prestation faite de fantaisie et de fantasmes étirés à l’extrême. Il se réapproprie le genre du conte médiéval dans une forme théâtrale hybride, et exprime sa volonté d’exister en tant qu’homme noir et queer."
Mentions de production
Production : Festival Jerk Off
Coproduction : Théâtre 13 – Paris
Avec le soutien du dispositif Puissance 4, Maison des Métallos, Festival ACTORAL
Projet soutenu par la DRAC Île-de-France
Avec l’aide à la résidence de création de la Mairie de Paris




