

- Lieu
Grande salle
- Âge
à partir de 15 ans
- Durée
2h (envisagée)
- Tarifs
de 8 à 42 €
À partir d’une histoire vraie – la mort d’un étudiant belgo-sénégalais lors d’un bizutage – cette fiction met à nu le racisme, l’entre-soi des élites et les fractures d’une Belgique traversée par la culpabilité.
Présentation
Décembre 2018, Sanda Dia, un étudiant belgo‑sénégalais meurt après un rituel d’entrée dans un cercle d’élite. Inspirées par ce drame qui a profondément marqué la Belgique, Anne‑Cécile Vandalem et Joëlle Sambi imaginent une fiction née de l’impossible : la rencontre entre la famille de la victime et celle des coupables.
Entre enquête et mise en abîme, la pièce dévoile les fractures d’une Belgique traversée par la culpabilité et la violence des héritages. Elle révèle les mécanismes de protection des élites et le déni du racisme systémique.
Pour ouvrir son nouveau cycle consacré aux Mondes hantés, Anne‑Cécile Vandalem poursuit son travail acéré, nourri par la vidéo qui capte les silences et les vérités refoulées. Sans promesse de consolation, ni de pardon. Après Tristesses, Arctique et Kingdom, l’autrice, actrice et metteuse en scène crée un espace de résistance poétique. Et nous interroge : à qui accorde‑t‑on le droit d’être pleuré ?
Distribution
Aller plus loin
Mentions de production
Production : Das Fräulein (Kompanie)
Coproduction : Théâtre National Wallonie‑Bruxelles, Théâtre de Liège, Nanterre‑Amandiers – CDN, Théâtres de la Ville du Luxembourg, ThéâtredelaCité – CDN Toulouse‑Occitanie, Théâtre de Namur, Ruhrfestspiele, Maison de la Culture de Tournai, Les Célestins – Théâtre de Lyon, Malraux – Scène nationale Chambéry‑Savoie, Maison de la Culture de Bourges – Scène nationale, La Coop asbl & Shelter Prod
création le 22 septembre 2026 au Théâtre National Wallonie‑Bruxelles



