Sommeil sans rêve

  • Théâtre
  • Artiste associé
De
Thierry Jolivet
Avec
Florian Bardet, Laure Barida, Fanny Barthod, Marion Couzinié, Steven Fafournoux, Quentin Gibelin, François Jaulin, Julien Kosellek, Lilla Sárosdi, Paul Schirck, Laurent Ziserman

12 destins qui se croisent, des histoires de vie et de mort pour une œuvre chorale pensée comme un thriller.

– Le spectacle

Sommeil sans rêve est un drame choral : les destins de douze protagonistes s’y entrelacent. Chacune de leurs histoires met en récit, en forme, en jeu, notre commune condition d’êtres vivants et mortels.
Sommeil sans rêve est une performance vidéographique : un film éphémère s’y fabrique sous nos yeux par le moyen du théâtre. Il donne à voir la singularité des images qui constituent notre
perception et déterminent notre point de vue.
Sommeil sans rêve est une méditation sur l’image – ce que nous appelons l’espace, et sur la mort – ce que nous appelons le temps.

– La mini-série : 11 épisodes

Une trentaine de figurants ont participé à plusieurs journées de tournage. Lycéens, salariés, retraités, spectateurs de tous âges ont accompagné Thierry Jolivet au port de Lyon-Édouard Herriot, au Grand Café des Négociants, aux Célestins, au musée Guimet, aux HCL-Édouard Herriot… pour la réalisation des films.

– L’entretien

– Autour du spectacle

  • Bord de scène jeu. 2 mars
  • Création
  • Coproduction
Durée
NA
Lieu
Grande salle
Dates
Prix des places

De 7 à 40 €

+ Détails des tarifs

Informations
  • SPECTACLE FOCUS
Réserver

Mise en scène – Thierry Jolivet / Conception du décor, régie lumière, régie générale – Nicolas Galland / Création vidéo, cadre – Florian Bardet / Création lumière – David Debrinay / Sonorisation – Yann Sandeau / Régie vidéo – Nicolas Mollard / Construction – Clément Breton, Nicolas Galland

Production : La Meute – Théâtre
Coproduction : Célestins – Théâtre de Lyon, Théâtre de Nîmes – Scène conventionnée d’intérêt national art et création – danse contemporaine, Grrranit – Scène nationale de Belfort

Avec le soutien de la Ville de Lyon, du Théâtre Allegro et de l’École nationale supérieure d’art dramatique de Montpellier