Aucune idée

  • Théâtre
  • Spectacle musical
De
Christoph Marthaler
Avec
Graham F. Valentine, Martin Zeller

Un iceberg de non-sens à déguster telle une crème glacée. Les Inrocks

 

Théâtre, musique, cocasserie… Christoph Marthaler déploie son sens du loufoque et sa poésie décalée dans un spectacle qui explore le pourquoi et le comment des lacunes qui aiguillonnent nos existences.

Amis et complices de théâtre depuis les années 1970, le grand metteur en scène suisse Christoph Marthaler et le comédien-chanteur écossais Graham F. Valentine partagent le même goût d’un théâtre à la fois quotidien et facétieux. Intitulée Aucune idée, leur dernière collaboration célèbre les pouvoirs de vie qui se cachent derrière nos petites erreurs et nos grands manquements. Interprétée au violoncelle et à la viole de gambe par le zurichois Martin Zeller, cette création nous ouvre les portes d’un monde qui flirte avec les lignes de l’absurde.
À la croisée des mots, du chant, de la farce, ce spectacle polymorphe se lance dans l’étude d’un phénomène ordinaire : la lacune. Comment arrive-t-elle ? Où se niche-telle ? Se situe-t-elle en périphérie ou au centre de la compétence, du savoir-faire ?
Marthaler, Valentine et Zeller n’en ont aucune idée. Ils examinent le caractère héréditaire de nos carences. En utilisant diverses langues. En abordant toutes sortes de domaines. Entre lucidité existentielle et malice enfantine. Et bien sûr, en musique.

  • International Suisse
Durée
1 h 20
Lieu
Grande salle
Dates
    Prix des places

    de 7 à 40 €

    + Détails des tarifs

    Dramaturgie – Malte Ubenauf / Scénographie – Duri Bischoff / Musique – Martin Zeller / Costumes – Sara Kittelmann / Assistanat à la mise en scène – Camille Logoz, Floriane Mésenge / Son – Charlotte Constant / Lumière – Jean-Luc Mutrux / Régie générale – Stéphane Sagon / Habillage – Cécile Delanoë / Construction décor – Théâtre Vidy-Lausanne / Traduction des surtitres – Camille Logoz, Dominique Godderis-Chouzenoux

    Création en juin 2021 au Théâtre Vidy-Lausanne

    Production : Théâtre Vidy-Lausanne
    Coproduction : Festival d’Automne, Théâtre de la Ville – Paris, Temporada Alta – Festival international de Catalunya Girona/Salt, TANDEM – Scène nationale Arras-Douai, Maillon – Théâtre de Strasbourg – Scène européenne, Théâtre national de Nice – Centre dramatique national Nice-Côte d’Azur, Le Manège – Scène nationale – Maubeuge, Fondazione Campania dei Festival – Campania Teatro Festival

    Avec le soutien de la Fondation Françoise Champoud
    Avec les équipes de production, technique, communication & publics et administration du Théâtre Vidy-Lausanne
    Textes et traductions de Camille Logoz, Christoph Marthaler, Floriane Mésenge, Malte Ubenauf et Graham F. Valentine avec des citations des œuvres en prose et des poèmes de Walter Abish, Kurt Kusenberg, Henri Michaux, Georges Perec, Kurt Schwitters, Edith Sitwell, Richard Wagner et Rosemarie Waldrop.
    Les compositions jouées sont de Jean-Sébastien Bach, Léo Ferré, Antoine Forqueray, Thomas Morley, Camille Saint-Saëns, Franz Schubert, Rev. John Skinner, Richard Wagner ainsi qu’une chanson populaire irlandaise.

    « Le metteur en scène suisse allemand et son alter ego, l’acteur Graham F. Valentine, s’amusent des folies d’un cabaret surréaliste en champions du théâtre de l’absurde ». Les Inrocks

    « L’esthétique singulière de Christoph Marthaler, ancrée dans des décors du quotidien telles des salles d’attente, des cafés ou des pharmacies, bouscule les formes de représentations. Maître de la lenteur, de l’ironie et du décalage, il a inventé une poésie scénique faite de paroles, de chants et de musique ». France Inter

    « Une fois de plus, Marthaler parvient à rendre intrigante et intranquille l’existence lénifiante qu’il dépeint avec loufoquerie et subversion puisque son apparente banalité se voit aussi bien étrangéisée que poétisée ». Sceneweb

    « Qu’il monte des textes composés spécialement pour le théâtre, ou inspirés d’œuvres existantes, ou bien encore qu’il aborde des ouvrages lyriques, on ne peut qu’admirer l’intelligence brillante, la férocité, la fantaisie du Suisse Christoph Marthaler. Il est politique autant que poétique ».  Le Figaro

    « Ses pièces cultivent l’art de la pantomime et un goût pour le burlesque. Il offre, des textes classiques, une lecture volontiers décalée avec une capacité unique pour passer du rire à la mélancolie ». Libération