Je m’en vais mais l’État demeure

  • Théâtre
De
Hugues Duchêne
Avec
Juliette Damy, Vanessa Bile-Audouard, Théo Comby-Lemaître, Hugues Duchêne, Marianna Granci, Laurent Robert, Robin Goupil

Ils se sont rencontrés à la Comédie-Française, où ils étaient élèves-comédiens. Les jeunes membres de la compagnie du Royal Velours décryptent les années Macron à travers un feuilleton théâtral documenté.
Et volontiers impertinent.

Le plateau est presque vide. Seuls apparaissent un piano, quelques chaises et une batterie. Le chef de troupe du Royal Velours — l’auteur, metteur en scène et comédien Hugues Duchêne — définit son travail comme un théâtre centré sur l’art de l’acteur, avec pour moteur les situations se jouant entre les personnages. Ici, donc, pas de grands effets de décors, mais les pulsions de vie de jeunes artistes qui s’attachent à documenter théâtralement le quinquennat d’Emmanuel Macron.
Ainsi est né Je m’en vais mais l’État demeure, feuilleton scénique en cinq parties qui traite de l’actualité politique de notre pays. Avec des échappées vers l’intime, Hugues Duchêne lie en effet des événements de sa propre vie aux intempéries nationales dont il a été témoin. Primaires de la droite, victoires de Donald Trump et d’Emmanuel Macron, procès d’Abdelkader Merah, mouvement des Gilets jaunes, crises diplomatiques…
Auscultant le réel avec détermination, mais aussi beaucoup d’ironie, les membres du Royal Velours créent des spectacles enjoués et revigorants : entre petite chronique et grande fresque contemporaine.

  • Coproduction
Durée
NA
Lieu
Grande salle
Dates
    Prix des places

    de 9 à 33 €

    + Détails des tarifs

    Informations

    SPECTACLE EN 2 PARTIES :

    DURÉE 1h par épisode + entractes

    Réserver

    Écriture, conception et mise en scène – Hugues Duchêne / Vidéo – Pierre Martin / Régie – Nicolas Scardon, Hugo Dardelet / Costumes – Sophie Grosjean, Julie Camus / Collaboration artistique – Gabriel Tur, Pierre Martin / Assistanat à la mise en scène – Victor Guillemot

    Production : Le Royal Velours
    Coproduction : Le Phénix – Scène nationale Pôle européen de création dans le cadre du Campus partagé Amiens – Valenciennes, La Comédie de Béthune – Centre dramatique national, la Maison de la Culture d’Amiens, Les 3T – Scène conventionnée de Châtellerault, L’Équinoxe – Scène nationale de Châteauroux, Célestins – Théâtre de Lyon, réseau Puissance Quatre (La Loge, Tu-Nantes, Théâtre Sorano, Théâtre Olympia – Centre dramatique national de Tours)

    Avec l’aide de la Région Hauts-de-France et de la DRAC Hauts-de-France – Ministère de la Culture
    L’année parlementaire 2018/2019 est coproduite par Le Théâtre de Vanves – Scène conventionnée.
    L’année 2019/2020 est coproduite par La Rose des vents – Scène nationale Lille Métropole Villeneuve d’Ascq, les Célestins – Théâtre de Lyon, Le Théâtre du Fil de l’eau – Ville de Pantin, Le Théâtre – Scène conventionnée de Thouars, Le Théâtre de la Renaissance – Scène conventionnée d’Oullins, La Mégisserie – Scène conventionnée de Saint Junien.
    Avec le soutien du dispositif d’insertion de l’École du Nord soutenu par la Région Hauts-de-France et la DRAC Hauts-de-France, du Fonds d’insertion pour Jeunes artistes dramatiques, de la DRAC et de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
    Accueil en résidence de La Loge, du CENTQUATRE-PARIS, de la Péniche Opéra – POP, de Mains d’œuvres, de la Comédie-Française, du Carreau du Temple, de la Scala, du Grand Parquet – maison d’artistes du Théâtre Paris-Villette, du Pavillon – Ville de Romainville, du TU-Nantes, du Théâtre Sorano – Toulouse et du Théâtre de la Bastille

    Création de l’épisode 5 le 25 mars 2021 au Centre culturel Athéna de La Ferté Bernard

    « À la fois historien, militant, journaliste, citoyen, acteur et rien de tout cela seulement, Duchêne ouvre le théâtre à une action et à des formes nouvelles. L’intelligence scénique, l’audace et la somme de travail font le reste, laissant circuler sur le plateau de ce spectacle un air de renouveau, les tourbillons de notre époque, et un réel pouvoir de questionner ». La Terrasse

    « Le résultat est réjouissant : une bande de sept bons acteurs passe en revue une année judiciaire, sociale et politique ». Le Monde

    « Fluide, précise, divertissante, drôle : une récréation fort à-propos ». Théâtre(s)

    « Entre documentaire et fiction, assumant le rôle d’un narrateur mi-lucide et mi-éberlué, il glisse le pied dans les coulisses du monde politique et le fait avec l’aplomb des jeunes gens que rien ne saura arrêter dans leur course. Car cette course est vitale. Et joyeuse. » Télérama