Ultra-Girl contre Schopenhauer

Mise en scène
Cédric Roulliat / Compagnie de Onze à Trois heures
Avec
David Bescond, Sahra Daugreilh, Laure Giappiconi

Le photographe lyonnais Cédric Roulliat présente sa première création théâtrale : une échappée kitsch et pop dans l’univers fantasmé d’une superhéroïne de bande dessinée.

Lyon. Début des années 1980. Edwige, une jeune traductrice, a grandi en rêvant aux destins extraordinaires des superhéroïnes de comics américains. Ce n’est donc pas un hasard si elle travaille pour un éditeur de bandes dessinées, qui a la charge d’adapter en français les aventures de l’intrépide et sensuelle Ultra-Girl. Un jour comme un autre, la fringante héroïne — combinaison moulante et cuissardes rouges — fait irruption dans le bureau-salon de sa traductrice.
Ballet parlé, chanté, chorégraphié, Ultra-Girl contre Schopenhauer associe le quotidien ordinaire de la trentenaire aux scintillements d’un univers hollywoodien utopique. Plein de peps et de second degré, ce premier spectacle de Cédric Roulliat met en perspective l’identité et la construction de soi. Souvenirs intimes, playbacks effrénés, interludes musicaux… L’esprit d’Edwige nous ouvre les sentiers de ses jardins secrets. Il dévoile le joyeux tintamarre de ses voix intérieures.

Spectacle
Durée
1 h 10
Lieu
Théâtre du point du jour
Prochaines dates
Prix des places

de 12 à 23 €

+ Détails des tarifs

Informations

THÉÂTRE LE POINT DU JOUR
7, rue des Aqueducs
Lyon 5e – Bus : C21, 90, 45 (arrêt Point du Jour), 46 (arrêt Théâtre-Église Notre-Dame)

OUVERTURE DES LOCATIONS
Au guichet ou par téléphone : ven. 23 nov. 2018
Sur internet : mar. 20 nov. 2018

Texte – Cédric Roulliat / Compagnie de Onze à Trois heures / Musique – Laurent Péju / Lumière – Fabrice Guilbert, Arthur Magnier / Son – Baptiste Tanné, Teddy Mira / Scénographie – Caroline Oriot, Guillaume Ponroy

Production : Compagnie de Onze à Trois heures

Un cocktail pop, fétiche et fantasque, hautement fantasmatique. (…) Cette comédie en chansons et costumes super sexy se transforme peu à peu en vertige esthétique sur la sublimation du désir. C’est extra. Tribune de Lyon