La Cuisine d’Elvis

De
Lee Hall
Mise en scène
Pierre Maillet
Adaptation
Louis-Charles Sirjacq, Frédérique Revuz
Avec
Cécile Bournay, Matthieu Cruciani, Pierre Maillet, Anne-Élodie Sorlin

Comédie dramatique à intervalles musicaux ou cabaret tragicomique, voilà comment Pierre Maillet définit la pièce de Lee Hall. Ici se raconte, par les yeux de l’adolescente fan de cupcake, une tranche de vie d’un trio familial au bord de la crise de nerfs due à l’irruption d’un amant-pâtissier de passage. Clin d’œil à l’ange perturbateur du film Théorème de Pasolini, c’est surtout du côté des comédies sociales « so british » de Ken Loach et de l’humour caractéristique des Monty Python qu’il faut aller chercher une parenté. Les monologues du père paraplégique, sosie d’Elvis au temps d’avant la chaise, élargissent les murs vers un club de seconde zone en banlieue de Vegas tandis que mère et fille se cherchent des poux dans la cuisine. C’est amer et piquant, mais c’est surtout un texte grinçant contre les idées reçues et la volonté facile d’enfermer les choses et les gens dans des carcans trop étroits.

Spectacle
Durée
1 h 40
Lieu
Célestine
Prochaines dates
    Prix des places

    de 12 € à 23 €

    + Détails des tarifs

    Réserver

    Collaboration artistique – Émilie Capliez / Scénographie – Marc Lainé / Lumière – Bruno Marsol assisté de Lucie Cardinal / Son – Pierre Routin / Costumes – Zouzou Leyens / Réalisation des costumes – Ouria Dahmani-Kouli / Coiffure, maquillage et postiche – Cécile Kretschmar / Collaboration musicale – Howard Hughes, Ben Lupus, Billy Jet Pilot / Traduction – Louis-Charles Sirjacq, Frédérique Revuz / Construction décor – Ateliers de La Comédie de Saint-Étienne

    Production déléguée : Les Lucioles – Rennes
    Production : Les Lucioles – Rennes, Comédie de Saint-Étienne – Centre dramatique national, Comédie de Caen – Centre dramatique national de Normandie
    Avec le soutien de l’Adami et de la Spedidam
    L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté.

    Surfant sur le rire (jaune) et l’émotion, Pierre Maillet installe une atmosphère onirique et évite le piège du réalisme. Bonne dégustation… Les Échos

    Sans dénaturer la charge d’amoralité de la fable jouissive, Pierre Maillet nous comble avec ce monument de l’humour anglais. Les Inrockuptibles

    Le spectacle oscille entre humour décapant et tendresse pour les personnages, dans un équilibre savamment dosé. Theatredublog

    On est happé par la profondeur avec laquelle chaque acteur donne vie à son personnage. Ici, nul trait forcé. La Terrasse

    Bord de scène : mer. 17 janv. rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation