Actrice

Mise en scène
Pascal Rambert
Avec
Marina Hands, Audrey Bonnet et Elmer Bäck, Luc Bataïni, Emmanuel Cuchet, Jean Guizerix, Yuming Hey, Lyna Khoudri, Ruth Nüesch, Jakob Öhrman, Rasmus Slätis, Laetitia Somé, Hélène Thil et deux enfants Anas Abidar en alternance avec Nathan Aznar

Tout commence dans la chambre blanche d’Eugenia, une immense actrice qui se sait condamnée. Les personnages défilent à son chevet, et les bouquets de fleurs pleuvent littéralement sur elle comme autant de manifestations d’un amour indicible… Dans ce tourbillon de visites, une galerie de 14 personnages s’agite – certains hauts en couleurs, véritables remparts contre le pathos – pour tisser une pièce mouvementée et saisissante.
Pièce après pièce, Pascal Rambert s’impose comme l’un des auteurs dramatiques français les plus marquants de notre époque. Après son magnifique Clôture de l’amour, récompensé par le Grand Prix de littérature dramatique,
Pascal Rambert élève ici un monument à la gloire des actrices et rend un hommage enflammé au théâtre.

Coproduction
Durée
1 h 50
Lieu
Grande salle
Prochaines dates
Prix des places

de 9 à 38 €

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Informations

SPECTACLE conseillé au public aveugle et malvoyant

Réserver

Texte et scénographie – Pascal Rambert / Lumière – Yves Godin / Costumes – Anaïs Romand / Assistante à la mise en scène – Pauline Roussille

Production : structure production, C.I.C.T – Théâtre des Bouffes du Nord – Paris
Coproduction : Théâtre national de Strasbourg, TNB – Théâtre national de Bretagne à Rennes, Célestins – Théâtre de Lyon, le phénix – Scène nationale de Valenciennes pôle européen de création, Bonlieu – Scène nationale Annecy, Théâtre de Gennevilliers – Centre dramatique national, Le Parvis – Scène nationale Tarbes-Pyrénées, L’Apostrophe – Scène nationale de Cergy-Pontoise & Val d’Oise
Avec le soutien de l’Institut Français Berlin et l’Institut Français de Finlande
Le texte est publié aux Éditions Les Solitaires Intempestifs.

Création le 12 décembre 2017 au Théâtre des Bouffes du Nord – Paris

Marina Hands, royale, montre ici toute la palette de son talent dans le rôle écrasant d’Eugenia. Tour à tour tragique, espiègle, lyrique, elle irradie la scène deux heures durant. Les Échos
La scénographie est magnifique, des grands portiques de néons illuminent cette installation féérique. (…) Trop rare au théâtre, Marine Hands est totalement bouleversante. (…) Audrey Bonnet, toujours aussi géniale. Sceneweb
Tout ce petit monde s’embrasse, s’engueule, chante et vocifère tandis que la mort rôde autour de l’actrice, à laquelle Marina Hands prête une innocence magnifique. L’Express