Prix Célest’1 – Maquettes – vendredi 18 sept. 2020

  • Vendredi 18 septembre à 12h – Célestine

Marguerite, l’enchantement

Jeanne Garraud – Compagnie Neuve

Avec Lucile Marianne, Savannah Rol, Thomas Rortais, Simon Terrenoire

©Jeanne Garraud

Marguerite, l’enchantement est une pièce de théâtre qui raconte la naissance d’une famille. Dans la génération qui est la nôtre, alors que nous tentons de repenser nos places en tant que femme et homme, comment tenir le cap
d’un équilibre choisi au sein du couple à l’arrivée d’un enfant ? Combien de femmes, encore aujourd’hui, choisissent de ne pas devenir mère afin de préserver leur épanouissement personnel et/ou professionnel ? Combien
d’hommes ne se permettent pas de suivre leur désir d’être plus proches de leur enfant, parce qu’en France, ils sont attendus au travail, éjectés hors du foyer, dès le onzième jour de leur vie de père ? Marguerite, l’enchantement
vient questionner les normes établies et propose de rêver l’arrivée d’un enfant comme une source d’épanouissement familial et professionnel quel que soit notre sexe.

Régie son – Lionel Thomas | Costumes – Élise Garraud | Scénographie – Quentin Lugnier | Regard extérieur – Olivier Maurin | Production et diffusion – Audrey Vozel

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  • Vendredi 18 septembre à 13h – Célestine

Non Posso Che Tremare

d’après D.A.F de Sade et Pier Paolo Pasolini / Luca Fiorello – Compagnie La Grande Magouille

Avec Luca Fiorello, Simon Terrenoire, Simon Tessier

© Leee Black Childers / Redferns

Le roman de D.A.F. de Sade, Les 120 journées de Sodome, dépeint l’expérience de quatre hommes de pouvoirs haut placés qui s’enferment avec huit jeunes femmes et huit jeunes hommes pour s’adonner à toutes les passions et
perversions qui les habitent. Ils sélectionnent quatre « narratrices » libertines ayant pour mission de leur échauffer l’esprit et les sens grâce à leurs anecdotes sexuelles. Ce sont ces récits qui vont nous intéresser. Le premier
de tous est celui de Madame Duclos. Le récit de sa vie commence dans l’église où sa mère travaillait alors. Son histoire, ponctuée des nombreuses expériences sexuelles qu’elle a traversées, raconte comment de l’église elle intégrera un bordel dont elle en deviendra la maquerelle sans foi ni loi.

Œil extérieur – Pierre Maillet | Costumes – Éloïse Simonis
Projet soutenu par le Théâtre des Lucioles, La Dôze Compagnie et la Compagnie La dernière Baleine

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  • Vendredi 18 septembre à 14h – Célestine

Jules et Jiles et Jeanne, un tourbillon

D’après Jules et Jim de François Truffaut / Gilles Pastor – Compagnie Kâstoragile

Avec Alizée Bingöllü, Jean-Philippe Salério distribution en cours

© Anthony Giocolea

Jules et Jiles et Jeanne ne sera pas l’histoire d’un trio mais celle d’un duo en scène imaginant toutes les formules possibles du trio écrit par Henri-Pierre Roché et François Truffaut. Avec le duo Alizée Bingöllü et Jean-Philippe
Salério, je veux chercher à travers le chiffre 2 ce que le chiffre 3 nous propose, vers où il nous invite. Que le chiffre 3 devienne mon cinéma et mon roman avec Jeanne Moreau, avec ce que j’ai connu d’elle et avec tout ce que je ne
sais pas d’elle. Rétablir le trio dans le titre : Jules et Jiles (ou Gilles) et Jeanne, c’est avant tout rétablir le tourbillon, musicalement et scéniquement. J’aime tous ces entrelacs, le roman, le film, le scénario, l’actrice Jeanne Moreau, la femme et moi au milieu, comme dans un tourbillon.

Adaptation, mise en scène et scénographie – Gilles Pastor | Musique et sons – Sylvain Rebut-Minotti | Assistante à la mise en scène – Catherine Bouchetal | Costumes – Clément Vachelard | Lumière – Yoann Tivoli

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  • Vendredi 18 septembre à 15h – Célestine

Grenouilles ©

Leïla Cassar et Hélène Jacquel / Hélène Jacquel – Compagnie Scalpel

Avec Éléonore Alpi, Louise Gaillard, Héloïse Gaubert, Léonie Gobion, Clara Paute et Blanche Vollais

© David Anémian

Autour d’un lac artificiel vivent les Grenouilles Gonflables ©. Ces étranges créatures sont à la fois vendeuses de glaces, hôtesses, matelas gonflables pour les clients… Face à ces êtres automatiques, les pulsions se libèrent, les
fantasmes se déploient, jusqu’à l’apparition des premiers bugs et l’explosion de ce monde parfait. Avec humour, Grenouille © fait émerger un imaginaire foisonnant qui dynamite toute norme intégrée et sort le monde de ses binarités.

Costumes – Charly Bellanger assisté de Florence Bertrand | Lumière – Thibaut Wojtkowski | Scénographie – Maud Chanel | Son – Haldan de Vulpillières | Production et administration – Marie Manzagol

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  • Vendredi 18 septembre à 16h – Célestine

Le Tumulte grondant de la mer

Élodie Guibert – Compagnie Tumulte

Avec Marine Behar, Romain Blanchard, Alex Crestey, Noémie Kirscher-Perrel, Antoine Mazauric, Savannah Rol

© Élodie Guibert

Le Tumulte grondant de la mer est une pièce qui parle de la famille, du collectif, du groupe. Comment faire pour se faire comprendre dans un groupe, dans une famille ? Comment dire quand on s’est tu.e pendant trop longtemps ? À travers cette pièce la metteuse en scène a voulu raconter les tempêtes que nous avons tous.tes à l’intérieur. Les six acteur.ices vont alors raconter ces éclats, ces explosions avec leurs mots, avec leurs corps. Raconter des histoires isolées pour finir par en raconter une seule, une grande. Celle qui s’est écrite devant les yeux des spectateur.trice.s. Celle de ce moment partagé, celle du théâtre qui raconte le dehors.

Création sonore – Romain de Ferron | Collaboration artistique – Kerrie Szuch

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  • Vendredi 18 septembre à 17h – Célestine

L’heure où ils ne savaient rien des un.e.s ni des autres…

Collectif du Cercle Ouvert / Nathan Roumenov – Dôze Compagnie

Avec Tiebeu Marc-Henry Brissy Ghadout, Fernand Catry, Pauline D’Ozenay, Nicolas Gachet, Paolo Gauthier, Margaux Lavis, Morgane Peters, Simon Tessier

© Audrey Jaillard

C’est dans la construction d’un travail rythmique, corporel et de composition d’images, que nous inventons la poésie commune de notre espace urbain imaginaire. L’Heure où iels ne savaient rien des un.e.s, ni des autres… est
un spectacle pluridisciplinaire écrit dans un rapport vivant, direct avec les spectateur.rice.s. C’est une recherche basée sur la relation entre musique, théâtre, danse et chant. C’est une écriture commune offrant différentes
lectures possibles. C’est parier sur le résultat du concert scénique qui naît de l’instrument de chacun.e. Imaginer le chaos de nos différences pour que celles-ci évoquent une multitude d’histoires vivantes, possibles, plausibles,
parfois poétiques. Et une fois représentées, porteuses de sens sur un plateau de théâtre.

Création lumière – Romane Metaireau | Construction Décors – Mado Cogne
Avec le soutien de l’ERACM

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  • Vendredi 18 septembre à 18h – Célestine

Algérie Hana Jayin

Elsa Rocher – Compagnie No Ma’ns Land

Avec Marion Aeschlimann, Gabriela Alarcon, Léo Bianchi, Maxime Bonnand, Pierre Dumont, Marion Lechevallier, Stéphane Naigeon, Abdelslam Laroussi Rouibate, Bérengère Sigoure

© Rose-Marie Loisy – Indélébile photographe

Algérie : Hana Jayin – raconte l’histoire d’un groupe d’acteurs, décidés à interroger l’héritage d’une guerre qui fait encore débat dans leur tête et leur pays. Leur quête va les conduire face à d’autres héritiers, de l’autre côté de la mer en Algérie. Leurs rencontres deviennent scènes et les répétitions commencent. Pendant ce temps, les contestations populaires montent. Et l’Histoire les rattrape, en 2019. « Hana Jayin » , c’est ce que l’on dit à ceux qui nous attendent pour signifier que nous sommes en route, que nous sommes tout juste sur le point d’arriver. C’est la réponse des héritiers.

Collaboration dramaturgique – Pierre Koestel | Collaboration artistique – Rose-Marie Loisy | Assistanat mise en scène – Anca Bene | Création sonore – Theo Rota | Lumière – Jérémy Nicolas | Scénographie – Arnaud Chevalier | Production – Pauline Favaloro
Avec le soutien en résidences NTH8, Les Subsistances (dispositif Aura), La Déviation, la Maison Artaud

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  • Vendredi 18 septembre à 19h – Célestine

H. Swedish Dog

D’après Stig Dagerman / Antoine Raffalli – Compagnie Sogni d’Oro

Avec Morgane Fourcault, Antoine Raffalli

© Paul Henri Raffalli

H. Swedish Dog raconte l’histoire d’un deuil familial sur un an à travers le prisme intime du fils. En hiver, le fils Bengt perd sa mère Alma. Son père Knut se réfugie dans les bras d’une autre ; le fils en prend ombrage, il considère la trahison impardonnable et cherche vengeance malgré l’incompréhension de Berit, sa petite amie. La suite évolue au gré des oscillations du fils qui hésite entre pardon, châtiment, bonheur et culpabilité.

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