INFO SPECTACLE : Œuvrer son cri

La première représentation du spectacle Œuvrer son cri est reportée au 5 janvier 2022. Les autres dates sont inchangées. 

 

SYNOPSIS :

Comment se forme-t-on dans la lutte ? Comment produit-elle une énergie vitale ?

S’inspirant de l’occupation des Célestins à laquelle ils ont participé en avril 2016, les membres de la compagnie Courir à la Catastrophe créent une mise en abyme théâtrale interrogeant les liens entre expression artistique et action politique.

S’appuyant sur le réel pour créer des fictions profondément en lien avec nos existences, la compagnie porte un regard à la fois amusé et profond sur le monde dans lequel nous vivons. Un regard tout en distance qui prend le temps d’analyser le champ de nos actions et de nos engagements, mais aussi de nos empêchements, pour transmettre une autre idée de ce que pourraient être la force, la beauté, la réussite.  Dans Œuvrer son cri, un groupe d’artistes occupe un théâtre sur le point d’être démoli. Soucieux d’empêcher cette destruction, la troupe commence à répéter une pièce qui a justement pour sujet leur intrusion. Sous nos yeux, trois temporalités s’entremêlent. On ne sait plus très bien si l’on assiste à une véritable occupation, aux répétitions d’un spectacle ou à ce spectacle lui-même…
Laboratoire théâtral plein de gaieté, la dernière proposition de la compagnie nous amène à envisager comment nous pouvons, au-delà du seul militantisme, remettre du politique au centre de nos vies.


QUINZAINE
Courir à la Catastrophe

« Courir pour ne pas s’enraciner, courir le monde, courir les rues, courir à perdre haleine… Se dépasser, se déborder, se chercher, se tromper, tomber… Au risque, qui court, toujours, d’aller à la catastrophe. »

Tel est le leitmotiv de la jeune compagnie lyonnaise Courir à la Catastrophe, lauréate du Prix Célest’1 en 2019, et mise à l’honneur du 5 au 16 janvier avec trois spectacles à l’affiche dont une création. L’occasion de découvrir le travail de cette compagnie qui s’empare de questions politiques pour créer des œuvres ne nous éloignant pas de la vie mais au contraire, nous y plongeant pleinement, un théâtre qui cherche sans arrêt, qui fouine, qui racle, qui s’essaye à démonter les mécanismes pour comprendre un peu mieux qui nous sommes et ce que nous faisons.

Profitez du Pass Quinzaine Courir à la Catastrophe : un tarif très avantageux de 8 à 13 € la place à partir de 2 spectacles